Le geste ordinaire
Maxime Coton - 64' - 2011 - 16/9 - VO FR - st NL, EN - Film d'auteur - Production: CVB
Fiche technique
Réalisation:Maxime Coton
Image:
Gil Decamp
Philippe Van Cutsem
Miléna Trivier
Montage:
Lydie Wisshaupt-Claudel
Prise de son:
Laszlo Umbreit
Quentin Jacques
Montage son:
Quentin Jacques
Création sonore:
Laszlo Umbreit
Étalonnage:
Miléna Trivier
Mixage:
Benoit Biral
Effets:
Amir Borenstein
Producteur délégué:
Cyril Bibas – CVB
Production:
Centre Vidéo de Bruxelles – Michel Steyaert
Coproduction:
Ere Production: Régis Caël, Christian Montzingen
Wallonie Image Production (WIP): Christine Pireaux
Bruit asbl: Maxime Coton
Images Plus: Dominique Renauld
Avec l'aide du Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel de la Communauté française, des Télédistributeurs wallons, de la Loterie Nationale, de la Région Bruxelles-Capitale et de la région Wallonne.
Avec le soutien de la Province de Hainaut, Direction générale des Affaires culturelles et de la MWB-FGTB (Métallurgistes Wallonie-Bruxelles).
Avec l'aide du Centre National de la Cinématographie, le soutien de la Région Lorraine, Direction des Affaires culturelles et de la Procirep.
Festivals/Prix
2011
- ESCALES DOCUMENTAIRES - La Rochelle - novembre
- CORSICA.DOC - Ajaccio - novembre
Pour en savoir plus sur le film:
Portrait d’un homme discret, d’un ouvrier. Portrait de Marc Coton, père du réalisateur.
Échos d'un mutisme chaleureux qui aura jusque-là laissé sa famille loin du vacarme de l'usine sidérurgique où il travaille depuis 30 ans.
Histoire d'une transmission inachevée, d'une promesse silencieuse: « tu seras un autre homme, mon fils ». Le film aboutit à une réconciliation glanée au gré des jours et au plus près des gestes quotidiens.
Extraits de presse
Il n'y a pas de mots pour dire ce travail. Et ce n'est pas le moindre des mérites de ce film que de donner à voir au delà des clichés proposés généralement pendant quelques secondes aux infos, la véritable nature au quotidien d'un labeur harassant qui suppose aussi un savoir-faire pas banal, une tension de tous les instants, une responsabilité évidente, ainsi qu'un enjeu et un engagement physique assez impressionnant. Rarement le cinéma aura pris autant, et aussi bien le temps de filmer ces ouvriers sidérurgistes au travail.
Jean-Louis Dupont, Première Séance - RTBF Radio - avril 2011
L’usine figure l’éloignement, la part inconnue du père, le lieu à ouvrir par le geste artistique. Ainsi l’écart n’est-il jamais comblé, mais il devient fondateur.
Catherine
De Poortere, La Sélec
n°16, mai 2011, La Médiathèque.
Le dispositif minimal tient sur une interrogation : « mais que fait donc papa derrière le mur de l'usine? ». Question simple mais problématique : dans un premier temps, la direction refuse à la caméra de filmer dans l'usine – comme une confirmation du fait que le tabou a de la signification.
Gregory Pascon - Revue C4 - 26/04/11
Suppléments/bonus:
La mécanique des corps _ documentaire Maxime Coton 11'_4/3_2011
Infini de se tordre _ documentaire Maxime Coton
6'_16/9_2011
Egalement disponible chez:
Médiathèque de la Communauté française de Belgique - http://www.lamediatheque.be/
UniversCiné Belgique - VOD - http://www.universcine.be/
Points de vente : voir site du film

